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Twitter …

C’est décidé, Twitter prend désormais une place annexe dans mon environnement web. Pourquoi ? Parce que globalement ça ne sert à rien !

L’info immédiatement ? En s’en moque, rien d’urgent pour moi ou ma famille à quelques mois près. Et la plupart du temps elle ne signifie rien en elle-même. Une guerre arrive ? Je serai informé bien assez tôt. DSK ? Heu … Donc ce serait d’être informé justement, précisément ? Hé ben même pas, le peu que j’ai pu vérifier est fantaisiste, disons sans précision aucune.
Discuter ? Je le fais tous les jours partout où je vais, et sur le Net j’ai bien autre chose à faire (comme écrire ceci par exemple, mais à mon rythme, pas à celui de mon Tweetdesk). Partager ? Non, je ne suis ni marchand, ni “markéteux”, ni blogueur influent, ni DSK, ni Carla, ni tennisman, et je ne produis pas d’émissions télé.
Perdre son temps ? Ah là oui, c’est parfait Twitter !

Quel intérêt d’une Time Line (TL) dans laquelle un tweet perd tout son intérêt en moins d’une heure ? A moins d’ avoir un programme Twitter qui tourne 24/24 dans vos yeux, il ne peut n’y avoir strictement aucune influence constructive dans votre quotidien, à part vraisemblablement vous rendre encore plus fou.

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L’excès nuit en tout

J‘ai lu dans le Monde.fr daté du 4 juin 2011 un article au titre accrocheur : “Je n’ai plus de smartphone, j’ai tué mon compte Facebook … et je revis !”

Les témoignages sont limpides, compréhensibles, ce pourrait être nous en somme. Sauf que ces comportements sont ceux de personnes qui ont connu l’addiction, soit de ces systèmes de communication soit d’autre chose, qui n’a peut-être rien à voir.

Il me semble que l’on peut tout faire dans la vie, à la seule condition peut-être qu’il ne faut jamais en abuser. Ne pas accéder au réseau des réseaux sous prétexte de prévention est la même idée qu’éviter toute sa vie de manger chocolat. C’est bien, mais c’est dommage.
Le monde est riche, l’imagination sans limite, et la lecture en est un vecteur de ces richesses, internet un autre.

A moins de n’avoir pas de ressources (ce n’est pas le cas de ces témoignages), s’abstenir par peur du trop, n’est pas utile si l’on sait être raisonnable dès le début. Et ceci, tout le monde en est capable.
Maintenant, c’est certain que rien n’est pas indispensable à part manger et n’avoir pas trop froid. Commencez par exemple à désactiver tout ce qui est alerte mail, et rien que ça vous verrez que cela simplifie votre vie. C’est vous le maître à bord. Vous décidez de ce dont vous avez besoin, par confort, par envie. Ce n’est pas le marchand qui vous dit quoi utiliser.

(Source : lemonde.fr)

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Facebook connection

Si le respect de la vie privée est en France un droit inaltérable, ce n’est pas le cas partout dans le monde, et encore moins sur le réseau des réseaux.



Facebook n’échappe à la tentation actuelle de monnayer vos informations privées que vous voulez bien partager avec vos proches. Car c’est ce que nous faisons tous, mais nous le faisons en général dans l’idée que seuls, nos proches y ont accès. Bien entendu dans les faits c’est candide. Les plateformes internet tels Facebook ou Google ne peuvent se contenter de si peu. Ils ont tout intérêt à développer des moyens qui puissent exploiter cela dans leur intérêt. On le comprend.


Néanmoins je n’attends pas de Facebook, qui est un outil initialement fabuleux que j’apprécie encore un peu, qu’il devienne une plateforme de lancement pour du business ciblé dont j’ai en horreur. Ce business là qui est une contradiction à la démocratie telle que je l’imagine. Ce business qui tel le sel attirant le ver, ne vous sert pas ou vous rendre service, mais inverse plutôt cette notion logique afin que ce soit vous finalement qui rendiez service, le tout en payant quelque chose qui n’ai, jamais, indispensable ou simplement utile.


Ainsi, Facebook modifie t-il régulièrement sa politique de confidentialité. Elle n’est donc plus du tout celle à laquelle vous aviez souscris initialement. Ce n’est sans doute pas important, bien que d’autres pensent le contraire (Voir cet article de Numérama).
C’est pourquoi au fur et à mesure de ces changements qui ne vont jamais dans le sens de l’individu, je retire des informations sur ma fiche*. C’est un jeu pour lequel ils seront toujours perdant avec moi j’en ai peur. Mes convictions ne s’arrête pas à Facebook, non mais !

* Informations qui finalement n’ont qu’une utilité réduite lorsque l’on possède son propre site web.